RECHERCHE PAR AMPLIFICATION GENIQUE SIMPLEX DE M. GENITALIUM
B
Code d’acte NABM
Informations NABM
Recherche par amplification génique simplex de Mycoplasma genitalium :
– chez des patients ayant des symptômes d’urétrites ou de cervicites récurrents ou persistants en
particulier lorsque M. genitalium n’a pas été recherché auparavant
– pour le contrôle microbiologique post traitement de l’infection à M. genitalium à réaliser au-delà de
trois semaines après la fin du traitement
– pour le contrôle microbiologique post-traitement de l’infection à M. genitalium, à réaliser uniquement
en cas de persistance des symptômes à plus de trois semaines de distance de la fin de ce traitement
– chez l’homme, sur un prélèvement urétral ou mieux un premier jet d’urine
– chez la femme, sur un prélèvement vaginal ou endocervical
💡 Informations BIOrecos
Petite bactérie qui adhère aux cellules épithéliales du tractus génital. Elle est retrouvée jusqu’à 40% des patients consultant pour IST à répétition. L’infection est principalement asymptomatique mais elle peut être responsable d’urétrites ou de balanites chez l’homme et syndrome inflammatoire pelvien, salpingite ou cervicite chez la femme. Elle est à risque de complications (infertilité et fausses couches chez la femme, épididymite chez l’homme).
La recherche par amplification génique de M.genitalium permet le diagnostic direct d’une infection active.
À savoir: prélèvement sur urines du premier jet, ou prélèvement vaginal / endocervical / urétral, avant toute antibiothérapie